3C Santé Bien-Etre
Auriculothérapie à Paris 16

Cas particulier de la douleur

Et si nous profitions de ce contexte particulier pour nous soigner autrement ?

Intéressons-nous à la prise en charge de la douleur. Le contexte actuel est particulier pour plusieurs raisons. La pandémie de coronavirus a été l’occasion de parler des effets indésirables des médicaments (comme les anti-inflammatoires non stéroïdiens par exemple).

Elle a mis en évidence notre situation de dépendance vis à vis des médicaments.  Aujourd’hui, des sociétés savantes publient la nécessité de contrôler l’utilisation de certains médicaments, utilisés notamment en réanimation (curare, morphiniques, antibiotiques…), afin d’éviter une pénurie.

A ceci s’ajoute des inquiétudes face aux risques de toxicité, d’accoutumance et de mésusage croissant de certains antalgiques opioïdes, comme le tramadol, la morphine ou la codéine par exemple, en référence à la crise des opioïdes aux Etats-Unis ou aux enquêtes du réseau d’addictovigilance en France. L’Agence National de sécurité du Médicament (ANSM) a publié un état des lieux de la consommation en France début 2019 et une mesure en janvier 2020 pour limiter le mésusage en France en diminuant la période de prescription.

Parlons, expliquons et comprenons la douleur 

Prendre un coup ou se blesser n’est pas douloureux en soi. C’est l’interprétation qu’en fait notre cerveau qui l’est.

Parler de la douleur revient souvent à décrire un circuit électrique: au départ, il y a un stimuli (réel ou non), à l’origine d’une information douloureuse qui va se propager en empruntant des nerfs, la moelle épinière puis le cerveau.

Au niveau cérébral, cette information est décryptée. Les centres cérébraux responsables du traitement et de la perception de la douleur sont multiples. Une fois traitée, l’information emprunte un chemin inverse (du centre vers la périphérie). C’est au cours de ce circuit que la douleur va être modulée.

Le cerveau a la capacité d’inhiber ou d’activer certains signaux, en produisant des neurotransmetteurs ou des endomorphines et ainsi de contrôler la douleur. Ces molécules naturellement sécrétées par l’organisme en cas de douleur ont un effet antalgique.

Ainsi la douleur et l’interprétation qu’en fait notre cerveau sont un véritable système d’alarme qui préserve notre intégrité corporelle (en cas de brulure, coupure, choc,…).

Mais parfois, ce système est dépassé (perception excessive de la douleur,...) et a besoin d’une aide extérieure (traitements antalgiques, par exemple). Dans ce cas l’auriculothérapie est utile.

C’est parce que le cerveau a un rôle dans la perception et le traitement de la douleur que l’auriculothérapie peut agir. L’auriculothérapie ne supprime pas la cause de la douleur, mais son ressenti. En court-circuitant le message douloureux, l’auriculothérapie aide le système nerveux central à décider si un stimulus est douloureux ou pas.

En effet, il existe entre la moelle épinière et le cerveau une « voie d’aiguillage » au niveau du tronc cérébral, c’est à ce niveau qu’est « branché » le pavillon de l’oreille.

En stimulant certaines zones de l’oreille, on crée une action réflexe (un arc réflexe) qui diminue l’information douloureuse. Cette action déclenche la libération d’endorphines, substances sécrétées par le cerveau et qui ont la même structure chimique que la morphine.

L’auriculothérapie stimule nos capacités d’auto-soins et intensifie la capacité qu'a notre corps à lutter contre la douleur, l’auriculothérapie vient, ainsi, en renfort des traitements classiques. C’est pour cela que ce contexte constitue une occasion de se soigner autrement en exploitant la capacité de notre corps à se soulager.

Pour en savoir plus « sur ce que l’on sait sur la douleur ».

Les moyens disponibles pour soulager une douleur chronique

La douleur est prise en charge par différents moyens, notamment dans les centres de traitement de la douleur.

Ces moyens comprennent des thérapies médicamenteuses par voie orale ou par voie injectable (infiltrations, injection de produits antalgiques, anesthésiques et/ou de corticoïdes, pompe à morphine injectable,…), ainsi que d’autres techniques non médicamenteuses telles que les techniques de neurostimulation, la physiothérapie, la kinésithérapie, ou encore l’ostéopathie, l’exercice physique, la thérapie cognitivo-comportementale, l’auriculothérapie, l’acupuncture et de multiples techniques de relaxation ; pour partie issues des médecines complémentaires et de l’éducation thérapeutique.

Parmi les médicaments proposés, les opioïdes représentent environ un dixième des médicaments disponibles. Ils présentent de nombreux effets secondaires à long terme, connus et décrits, plus ou moins graves (troubles cognitifs, désordre du sommeil, constipation, ….addiction et overdose). 

Par conséquent, pour certains patients présentant des douleurs chroniques, l’association d’une médecine complémentaire, comme l’auriculothérapie est particulièrement intéressante et peut aider la personne à lutter contre la douleur.

Réalisation & référencement Simplébo   |   Site partenaire de Medoucine

Connexion